Fujifilm GFX ETERNA 55 : 16K$ pour une caméra pro qui écoute les pros

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* »102 MP + écrans 2000 nits pour tourner sans galères. La caméra pro que les pros ont enfin conçue pour eux (et pas pour les specs). »*

⏱️ 2 min de lecture

📅 17 novembre 2025

En bref

  • 16K$ pour une caméra cinéma moyen format : Fujifilm vise les pros avec un capteur 102 MP adapté vidéo (double ISO natif, filtre ND variable).
  • Design « Sogi » : l’ergonomie avant tout : Forme octogonale pour compacité/protection, pensée pour éviter les interruptions de tournage.
  • Écrans ultra-lumineux : Principal à 2000 nits (mini-LED) et double écran 3″ latéral pour une équipe fluide. « Les petits écrans, c’est fini » (Kusuda).

Imagine : tu tournes un film, ton assistant te hurle des infos parce qu’il voit rien sur l’écran de la caméra… et BOOM, tu rates la prise. Fujifilm a écouté ces galères et a pondu la GFX ETERNA 55, une bête de cinéma à 16K$ qui assume ses partis pris. On a creusé pourquoi cette caméra n’est pas juste un caprice de riche.

Un design qui part des galères des pros (et ça se voit)


Fujifilm n’a pas inventé un design pour épater la galerie. Non, ils sont partis des retours terrain. La GFX ETERNA 55 reprend le « Sogi Design » vu sur le GFX100 II : des coins taillés pour une forme octogonale. C’est pas juste esthétique. Hiroyuki Sakai, designer produit, explique : « Vous ne devez pas interrompre la prise de vue. » Résultat ? Une caméra compacte qui protège ses commandes si elle tombe.

Comparé à la RED Komodo (design cube) ou à l’ARRI Alexa (écrans optionnels), Fujifilm mise sur l’ergonomie physique. Les surfaces inclinées évitent les chocs en tournage. C’est malin, et ça montre qu’ils ont pensé à ceux qui l’utilisent vraiment.

Des écrans qui claquaient (littéralement) le problème en face


Le truc relou sur les caméras classiques ? Les écrans illisibles en extérieur. Fujifilm a bossé là-dessus. Daisuke Kusuda, ingénieur électricien, raconte : « Les petits écrans sont difficiles à voir. » Résultat ? Un écran principal de 5 pouces à 2000 nits avec rétroéclairage mini-LED, et deux écrans latéraux de 3 pouces.

Le rétroéclairage mini-LED, c’est pas juste du marketing. Ça offre un contraste et une luminosité bien meilleurs qu’un OLED classique. Et les deux écrans latéraux ? Ils permettent à l’assistant et au cadreur de voir les mêmes infos sans se marcher dessus. Plus besoin d’un monitor externe. C’est propre.

16K$ : Cher ? Oui. Justifié ? Ça dépend pour qui.


La GFX ETERNA 55 n’est pas pour tout le monde. C’est une caméra pro, point barre. 102 MP adaptés vidéo, double ISO natif (800/3200), et un filtre ND variable électronique ? C’est solide. Mais à 16 495 $, faut avoir le budget.

Le truc dommage ? Pas de raw interne (contrairement à RED), et l’autonomie n’est pas précisée. Avec un capteur moyen format, ça veut dire des optiques lourdes et un rig obligatoire. Bref, c’est pas pour les YouTubeurs ou les amateurs, même riches.

Conclusion


La GFX ETERNA 55, c’est la preuve que Fujifilm écoute ses pros avant de dessiner ses produits. Entre le design anti-galère, les écrans qui sauvent des tournages et un capteur moyen format optimisé vidéo, elle a des arguments solides… à condition d’avoir le budget et le besoin. Pour les autres, ça reste un beau rêve à 16K$. Mais au moins, c’est un rêve bien pensé.

Source : Petapixel | Vidéo Development Stories Ep.4 | Fiche technique officielle

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