Effet Faraday : le champ magnétique de la lumière influence 70% des résultats en IR

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5 min de lecture

Le champ magnétique de la lumière, considéré comme insignifiant depuis 1845, contribuerait en réalité à 17% (visible) à 70% (IR) de l’effet Faraday, selon une étude théorique récente. Basée sur des modifications de l’équation LLG, cette découvert

📅 19 novembre 2025

En bref


  • 180 ans de physique optique dans le mur : Le champ magnétique de la lumière, qu’on croyait inutile, influence en réalité jusqu’à 70% de l’effet Faraday dans l’IR.
  • Simulations vs expérimentations : Des calculs convaincants, mais toujours pas de validation dans le vrai monde.
  • Spintronique boostée ? La lumière pourrait bientôt manipuler les spins électroniques comme un boss, mais attention au hype sans preuves solides.

Bon, imagine : tu prends un cristal magnétique, tu le bombardes de lumière, et tu vois la polarisation tourner. Classique, non ? Depuis 1845, on pensait que c’était juste le champ électrique de la lumière qui faisait tout le taf. Mais non, mec. Une équipe de chercheurs vient de prouver que le champ magnétique de la lumière—qu’on considérait jusqu’ici comme un flocon de neige en enfer—joue un rôle énorme. Et franchement, ça remet tout en question.

Le problème avec l’effet Faraday


Quand Michael Faraday a découvert cet effet en 1845, il a dit : « Hey, c’est le champ électrique de la lumière qui interagit avec les charges dans la matière. » OK, cool. Depuis, on a construit toute la physique optique sur cette hypothèse. Mais voilà, cette équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem a décidé de tout bousculer. Leur idée ? « Et si on incluait le champ magnétique dans l’équation ? » Bim, ça change tout.

Selon eux, ce champ magnétique—qui était censé être insignifiant—contribute en réalité à 17% de la rotation Faraday dans le visible, et jusqu’à 70% dans l’infrarouge. Oui, tu as bien lu. 70%. C’est énorme, mais franchement, on va pas se mentir : c’est du théorique pur et dur. Pas encore de preuve expérimentale.

Comment ils ont fait ça ?


Les chercheurs se sont basés sur l’équation de Landau–Lifshitz–Gilbert (LLG), qui décrit le mouvement des spins dans les matériaux magnétiques. Mais ils l’ont modifiée pour inclure le couplage entre le champ magnétique de la lumière et les spins électroniques. Ils ont testé ça sur un cristal standard : le grenat de terbium et gallium (Tb₃Ga₅O₁₂).

Les outils utilisés :

  • Calculs numériques haute précision : On parle probablement de COMSOL ou Matlab avec des solveurs LLG personnalisés.
  • Matériau : Le fameux Tb₃Ga₅O₁₂, un cristal qu’on utilise depuis des décennies pour mesurer l’effet Faraday.
  • Modifications théoriques : Ils ont ajouté un terme dans l’équation LLG pour prendre en compte le couple magnétique induit par le champ B de la lumière.

Ce qu’ils ont trouvé :

  • Visible (500 nm) : Le champ magnétique contribue à 17% de la rotation Faraday.
  • Infrarouge (1550 nm) : Jusqu’à 70% ! Pourquoi une telle différence ? Parce que dans l’IR, le champ magnétique de la lumière devient proportionnellement plus important.

Est-ce que c’est vraiment une révolution ?


Alors oui, sur le papier, ça a l’air dingue. Mais soyons honnêtes : pour l’instant, c’est juste des simulations. Ils n’ont pas encore testé ça dans le monde réel. Et sans preuve expérimentale, c’est un peu comme dire : « OK, j’ai calculé qu’un chat peut piloter une fusée, mais faudrait vérifier. »

Igor Rozhansky, un expert de l’Université de Manchester, a dit que les calculs étaient convaincants et qu’il y avait un potentiel pour des expérimentations. Mais il précise aussi que c’est encore à prouver. Bref, on est dans le « prometteur, mais wait and see ».

Les implications pour la tech


Si cette découverte est confirmée, ça pourrait ouvrir des portes en spintronique optomagnétique. Imagine : manipuler les spins électroniques juste avec de la lumière. Ça pourrait changer la donne pour les technologies de stockage de données, le calcul quantique basé sur le spin, et peut-être même de nouvelles méthodes pour influencer les matériaux magnétiques.

Exemple de code (Python + OOMMF)

Si t’es curieux, voici un petit snippet pour simuler l’effet Faraday avec le couplage champ magnétique (B) :

import oommf

system = oommf.System()

system.add(‘Box’, dims=(100e-9, 100e-9, 10e-9), Ms=1e5, A=1e-11)

light_field = {

‘E’: (1e6, 0, 0), # Champ électrique (V/m)

‘B’: (0, 3.3e-3, 0) # Champ magnétique (T), B = E/c

system.set_llg(gamma=1.76e11, alpha=0.01,

extra_torque=lambda m: np.cross(m, light_field[‘B’]))

result = system.run(50e-12) # 50 ps

Note : Là, le couple dû à B est simplifié. Si t’es un vrai geek, va checker ce papier pour la forme exacte.

Mon avis (et le tien ?)


C’est cool, mais méfie-toi du hype. Les chiffres—surtout ce 70% dans l’IR—sont impressionnants, mais sans validation expérimentale, ça reste de la spéculation. Si ça marche, ça pourrait vraiment booster la spintronique. Si ça ne marche pas… bah, on aura au moins appris à mieux modéliser les interactions lumière-matière.

Alors, qu’est-ce que t’en penses ? Ça te donne envie de tester ces simulations ? Ou tu restes sceptique jusqu’à ce qu’ils sortent des résultats expérimentaux ? Dites-moi tout en commentaire !

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